Tom Pidcock "Tadej est Tadej, on sait tous à quel point il est fort"


Le Strade Bianche de ce samedi n’aura qu’un seul grand favori : Tadej Pogacar. Après sa démonstration l’an dernier avec une échappée en solitaire de 80 km, douter de la suprématie du champion du monde relèverait soit du génie visionnaire, soit de l’aveuglement. Pourtant, quelques hommes courageux tenteront de défier le Slovène, à commencer par Tom Pidcock.

"Comment battre Pogacar ? En arrivant avant lui sur la ligne d’arrivée," plaisante le Britannique de 25 ans. Plus facile à dire qu’à faire. Mais si un coureur peut bouleverser les pronostics, pourquoi pas Pidcock ?

Le Britannique a affiché une belle forme en ce début de saison, dominant l’AlUla Tour avant de décrocher un podium final et une victoire d’étape sur la Vuelta a Andalucia. L’Omloop Het Nieuwsblad ne s’est pas déroulé comme espéré, mais aujourd'hui sera une nouvelle opportunité.

Même Pidcock ne prétend pas avoir de stratégie infaillible contre Pogacar. "Tadej est Tadej, on sait tous à quel point il est fort. S’il attaque, j’essaierai de le suivre. Mon objectif, c’est de gagner."

Vainqueur du Strade Bianche en 2022, le leader de Q36.5 Pro Cycling croit en ses chances : "Je ne me suis pas senti très bien à l’entraînement cette semaine. En général, c’est bon signe pour le week-end," sourit-il.

Autour de lui, l’équipe mise sur un mélange d’expérience et de jeunesse avec Milan Vader, Fabio Christen, Gianluca Brambilla et Mark Donovan. Suffisant pour contrer la puissance collective de l’UAE Team Emirates, emmenée par Isaac Del Toro, Felix Großschartner, Gianni Vermeersch et Tim Wellens ? Verdict dans quelques heures.

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