Le 20 mars 2026, le peloton a rendez-vous avec la Bredene–Koksijde Classic, une semi-classique belge désormais bien installée dans le calendrier, malgré une création relativement récente en 2011.
Souvent présentée comme une course de sprinteurs, l’épreuve n’en reste pas moins piégeuse et spectaculaire, mêlant longues lignes droites exposées au vent et monts emblématiques de Flandre.
Un parcours trompeur
Sur le papier, les 203,5 kilomètres entre Bredene et Koksijde semblent favorables à une arrivée massive. Mais la réalité est bien différente.
Entre 125 et 100 kilomètres de l’arrivée, les coureurs devront affronter :
Baneberg
Monteberg
Kemmelberg (à deux reprises)
Ces montées pavées, courtes mais extrêmement raides, sont capables de faire exploser le peloton et de créer des écarts significatifs.
Le vent, juge de paix
Une fois ces difficultés franchies, la course ne sera pas pour autant terminée. Il restera encore près de 100 kilomètres de plaine, où le vent pourrait jouer un rôle déterminant.
Dans cette région exposée, les bordures sont fréquentes et peuvent transformer la course en véritable champ de bataille, éliminant les sprinteurs les moins bien placés.
Un final ouvert
L’arrivée à Koksijde se fera après un circuit final, propice à un regroupement… mais aussi à des attaques tardives.
Si les sprinteurs ont souvent le dernier mot, comme ce fut le cas en 2025 avec Edward Theuns, la course reste ouverte à de nombreux scénarios.
Une course en pleine ascension
Malgré son jeune âge, la Bredene–Koksijde Classic a déjà vu s’imposer de grands noms :
Pascal Ackermann
Tim Merlier
Gerben Thijssen
Luca Mozzato
Une chose est sûre : entre monts, vent et stratégie, cette classique belge réserve chaque année son lot de surprises.


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