Changement de format pour le Tour des Alpes-Maritimes 2026. L’épreuve transalpine, disputée en début de saison sur la Côte d’Azur, se déroulera sur une seule journée, le dimanche 22 février 2026. Une évolution majeure pour une course qui fut longtemps organisée sur trois jours, puis ramenée à deux étapes jusqu’en 2025.
Vainqueur de la dernière édition, Christian Scaroni restera ainsi le dernier lauréat de la version par étapes. Dès 2026, l’épreuve adopte définitivement le format classique, s’inscrivant dans la continuité de la Classic Var, créée en 2024 et disputée la veille.
Un parcours nerveux entre mer et arrière-pays
Le tracé proposé par les organisateurs promet une course animée et sélective, avec un départ donné à Villefranche-sur-Mer et une arrivée jugée à Biot. Le parcours reprendra en partie celui de la deuxième étape de l’édition 2025, tout en conservant l’ADN montagneux qui a fait la réputation de l’épreuve.
Dès la première moitié de course, les coureurs devront affronter une succession de difficultés bien connues :
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le Col d’Èze, souvent décisif en début de saison,
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le Col de Châteauneuf,
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puis la montée de Carros, qui devrait déjà opérer une première sélection.
La seconde partie du parcours se montrera moins exigeante sur le plan altimétrique, ouvrant le scénario à plusieurs profils : puncheurs résistants, grimpeurs explosifs, voire coureurs capables de tirer parti d’un final tactique après une course usante.
Une course plus ouverte
Avec ce nouveau format, le Tour des Alpes-Maritimes change de visage. La disparition du classement général sur plusieurs jours favorise une course plus directe, où chaque attaque peut devenir décisive. Le profil du vainqueur pourrait ainsi être plus varié qu’auparavant, dans une région propice aux coups de force.
Placée stratégiquement au calendrier, à quelques jours de Paris–Nice, la classique azuréenne pourrait séduire de nombreuses équipes souhaitant peaufiner leur préparation tout en visant un résultat immédiat.
En devenant une course d’un jour, le Tour des Alpes-Maritimes s’adapte aux nouvelles dynamiques du calendrier international, tout en conservant son identité : un terrain exigeant, spectaculaire et taillé pour le panache.


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