Les Strade Bianche Donne 2026 ont une nouvelle fois offert une course spectaculaire et extrêmement exigeante sur les routes blanches de Toscane. Parmi les protagonistes du final, les Néerlandaises Puck Pieterse et Shirin van Anrooij ont toutes deux signé des performances solides dans une épreuve remportée par la Suissesse Elise Chabbey.
Longtemps dans la lutte pour le podium, Puck Pieterse a finalement dû se contenter de la sixième place après avoir payé ses efforts dans la célèbre montée de Via Santa Caterina, à quelques centaines de mètres de l’arrivée sur la Piazza del Campo de Sienne.
Une course extrêmement sélective
La coureuse néerlandaise a reconnu après l’arrivée que l’intensité de la course avait pesé sur l’ensemble du peloton.
« C’était dur, mais c’était le cas pour tout le monde », a-t-elle expliqué.
Pieterse a également souligné que la course s’était rapidement décantée après plusieurs incidents.
« La course a vraiment pris forme après une grosse chute. Ensuite, Demi Vollering a crevé. L’équipe FDJ United-SUEZ a aussi roulé très fort dès le début, donc il ne restait plus beaucoup de coureuses à l’avant. »
Malgré un excellent positionnement tout au long de la journée, la Néerlandaise a fini par manquer de ressources dans les derniers kilomètres.
« Dans les cinq derniers kilomètres, j’ai essayé d’attendre la montée finale, mais je n’avais tout simplement plus les jambes. »
Van Anrooij retrouve des sensations
De son côté, Shirin van Anrooij a également réalisé une belle prestation en terminant neuvième à Sienne, juste derrière sa compatriote Marianne Vos, septième.
Dans le final, la coureuse néerlandaise a dû puiser dans ses réserves.
« Dans le final, c’était surtout une question de survie », a-t-elle reconnu.
Après un début de saison compliqué en Belgique, ce résultat représente un vrai regain de confiance.
« Je savais que ma forme était bonne, mais j’avais eu une crevaison à l’Omloop Het Nieuwsblad. Cela laisse beaucoup de doutes. Aujourd’hui, je suis contente d’avoir retrouvé de bonnes sensations. »
Van Anrooij vise désormais les grandes classiques du printemps, notamment la période autour du Tour des Flandres et des classiques ardennaises.
Malgré la difficulté de la course, elle n’a pas caché son admiration pour l’épreuve toscane.
« C’est l’une des plus belles courses du calendrier. Quand je prends le départ ici, j’ai toujours un peu de nervosité, mais aussi énormément d’excitation. »

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